« Le dernier ours » Charlotte Bousquet Rageot Thriller

Charlotte Bousquet, jeune femme de 39 ans, écrit beaucoup de nouvelles et des romans. Beaucoup sont dédié aux adolescents (jeunes et moins jeunes). Mise à l’honneur par ses prix littéraires : Elbakin 2010 et Imaginales 2011: Roman français pour « Cytheriae », « Merlin »2005 : Roman pour « Les Arcanes de la trahison » Charlotte Bousquet a créé, avec son époux l’illustrateur Fabien Fernandez, la maison d’éditions CDS-éditions, dans laquelle elle a dirigé la collection Pueblos (2009/2011) composée d’anthologies destinées à venir en aide aux associations humanitaires et écologiques, le thème étant choisi pour sensibiliser le public et les droits d’auteurs leur étant reversés. La première publication de la collection Pueblos a été l’anthologie « L » dont les droits sont reversés à l’association Aurore – La maison Cœur de femmes. En 2012, est publié « Le dernier ours », dans ce livre pour adolescents « nos successeurs », Charlotte veut passer un message, en plus de raconter une histoire, tout en y mêlant une intrigue du genre thriller. « Le dernier ours » une espèce en voit de disparition, considéré parfois dans de nombreuses cultures comme le créateur ou l’ancêtre de l’espèce humaine. Groenland, Printemps 2025 : Il y a eut le dérèglement climatique, la fonte des glaces. La Capitalisation, le rachat par les Danois du pays à l’agonie. La faillite, les dettes, les emprunts, les disputes dans les familles. Terre, routes noyées de boue, impraticables, les cours inondées où flottent des déchets, les animaux qui ont faim, qui se rapprochent des villages. Un lot de catastrophe pour ses habitants. La petite Karen, fille de Sofie et son père Inuk, voit par la fenêtre un ours, non trois ours une mère et ses deux petits. Tout ceci donne l’idée à son père pour se sortir de cette torpeur, il l’a vu dans le journal. Des hommes, proches, des grognements, un éclair jaune, puis un deuxième, la maman ours s’écroulent, les deux petits se blottissent l’un contre l’autre tout en tremblant. Son père ne voulait pas abandonner sa terre, à se vendre au Danois. Mais tout la convaincu, sa vie et devenu trop difficile. Il a capturé les oursons, Anuri et Tupik et les a livrés contre une importante somme d’argent et la promesse d’un emploi. Tupik est très vite mort. Groenland, New Copenhague 2037 : L’histoire commence dans un zoo, Le NC Zoo qui vous offre une expérience inoubliable parmi les espèces les plus rares de la planète dont Anuri, le dernier roi du Nord, et son étonnante soigneuse : Karen. Tout paraît se passer pour le meilleur des mondes, mais voilà Svendsen le bio-généticien, va de l’avant, voilà tout ce qui compte pour lui, tout le reste n’est qu’enfantillage, entrave, comme Anuri, un passé qui n’a plus raison d’être et que l’on s’obstine à garder en vie, dernier de son espèce à être né libre, mascotte de NC Zoo. Pour son train de vie, il doit faire des sacrifices (le po’vre) vendre à bas prix une souche génétique d’ours polaire. Malheureusement, (pour lui), le prélèvement sur le grand ours ne se passe pas comme prévu, un laborantin fût tué et l’autre grièvement blesser. Tout ceci comploté par Svendsen dans l’ombre bien-sûr, et pour ses intérêts personnel, sans les accords ou les protocoles de sécurité, ni de la directrice Ava Nielsen, ni de Karen la soigneuse de l’ours. L’étrange incident fut transcrit, pour que les soupçons n’accusent en aucun cas Svendsen : Anuri semblait malade, Les laborantins sont rentrés dans l’enclos pour vérifier son état de santé. Et là, tout à dévié, la bête les a attaqués. La Directrice de NC Zoo ne voit plus qu’un ordre à donner à Karen, il faut endormir pour toujours Anuri. Karen ne peut y croire, ne peut s’y résigner, son frère ours, tous ces liens d’amitié, d’amour qu’ils ont lié ensemble. Karen se décide très vite, il n’y plus de temps à perdre, elle vole un fourgon, installe l’ours endormi par ses soins, et fuit, fuit les expérimentations secrètes, la tuerie programmée. Lone qui travaille aux NC Zoo (travaux d’intérêt général) et SIla (qui fuit le monde qui l’entoure) deux adolescents insoumis de l’ASE (aide sociale à l’enfance), vont l’aider dans sa fuite. Ils roulent vers le Nord, vers la liberté, allé au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO. Karen essaie à plusieurs reprise des contacter sans résultats. Plus de 600 kg, n’est pas une « mince affaire » esce que Karen va réussir à rassurer son frère l’ours Anuri ? Lone et SIla, jeunes ébouriffés, auront-il assez de cœur, de courage, de solidarité, d’amitié pour ce couple hors du commun ? Leurs visages plaqués dans tous les villages, villes, ne vont pas les aider. La nourriture va-t-elle suffire pour ce long voyage ? Y arriveront-ils, des tueurs à gages à leurs troussent ? Karen est-elle vraiment Karen au fond d’ellemême ? Ce roman est à mettre dans toutes les mains, des plus propres au plus sales, à réfléchir à la place qu’on peut se faire dans ce monde, un monde d’être humain, d’animaux menacés par la science dénué de consciences. Un thriller d’anticipation entre humanité et animalité de Charlotte Bousquet aux Editions Rageot-Thriller. N’oublier pas cet ours berce nos nuits, où l’on trouve chaleur, un ami à qui raconter nos malheurs, qui nous fait des câlins lorsqu’on est fatigué, il se trouve dans notre lit, mais parfois il nous suit car c’est un ami fidèle. Ce sera l’ours Pintel en 1921, qui élaborera l’expression d’un sourire ou d’une grimace, puis arrivera de nos jours l’ours Martin, comme dans la traduction des aventures de Winnie l’ourson par Jacques Papy. Cet ours berce notre rêve fantasy les plus fous, Boucle d’or, Frères des ours, L’ours, le livre de la jungle, …toute la culture de nos enfances. Et nos papilles, il les a mis plus d’une fois en « ébullition », l’ours d’or d’haribo, l’oursons en guimauve, les sucettes chocolat en forme de petit ours, l’ours marshmallow sucré rose … que de bonheur. Et notre première lecture, Petit Ours Brun, Boucle d’Or, et bien d’autres qui ont prit part à notre éducation. Dans la vie de tous les jours, nous renterons aussi des ours, l’ours est présent dans l’art, aussi bien dans les blasons et les drapeaux qu’en sculpture (ex : Ours Blanc au Square Darcy à Dijon), peinture, photographie, dans les timbres postaux, la littérature, les films ou la musique. Et on oubliait certains prénoms comme Bernard, Arthur, Ursule, les expressions et proverbes comme « ours mal léché », « fort comme un ours ». Et là j’ai évoqué pleins choses … juste une à ne pas oublié : L’ours fait partie entièrement de la vie de l’homme. Le monde appartient à ceux qui ont du cœur, qui ont tenue un nounours dans leur bras et qui ne l’ont pas oublié, peut être un jour oublierons nous l’espèce humaine, et nous n’essayerons même pas de les sauver … (n’es-ce pas les « gosses de l’ASE « à vous, que la vie à retiré beaucoup de choses). C’est notre monde, votre monde … et c’est à vous, enfants du monde, de toutes races, de toutes classes sociales, le monde de demain sera le votre … alors commençons à nous regarder dans un miroir, à réagir pour sauver notre, votre Terre, à sauver la faune et la flore, et peut être qu’un jour vous serez surpris de sauver aussi la race humain.

POEME

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