Le voleur de feu tome 1 par Terry Daery Edition Broquet

Pour tous ceux qui ont vécu leur enfance dans les mythes et les contes, pour tous ceux qui ont appris la compétence la plus rare et la utile, bref pour tous ceux qui savent encore rêver (hé oui vous êtes de moins en moins nombreux à chaque génération) ce livre vous transportera dans un monde si semblable au notre mais tellement différent. Chaque défaut est grossit quand chaque qualité est atténuée. Bref un monde si sombre mais capable de tellement de belles choses. Bref un tableau, un monde personnifiant le mythe de Pandore Si vous faite parti de ceux qui ont toujours préféré réviser leurs tables de multiplication plutôt que d’écouter les vieilles histoires je vais vous résumer le mythe de Prométhée. A l’aube des temps, lorsque les dieux était encore les dirigeants de ce monde avant de céder leur place au sacro-saint système monétaire, les hommes ne s’habillaient encore que de peaux de bête et n’avaient pas connaissance du feu. C’est Prométhée, titan et cousin de Zeus, qui vola un éclair à son cousin afin d’offrir le feu et la connaissance du feu aux hommes. Très en colère contre cet acte de trahison Zeus enchaîna Prométhée à un rocher en haut d’une montagne et commanda à un aigle de venir lui picorer et lui manger le foie tout les jours durant ce qui eut pour effet de le tuer. Mais pour son grand malheur, Zeus ne lui laissa pas s’en tirer aussi facilement en mourant et fit en sorte qu’à chaque fois que Prométhée mourut son foie repoussa et le ramena à la vie de manière à ce que l’aigle puisse revenir le tuer dans la journée. Notre histoire commence donc après deux cent ans de cette vie immobile tragique. Comme chaque matin de cette mortelle routine, le veilleur (l’aigle vengeur de Zeus) vint dévorer le foie de Prométhée mais voilà la monotonie de cette existence à été brisé cette nuit : Hercule, ami de Prométhée, a brisé les chaînes de notre prisonnier à perpétuité, lui permettant de pouvoir se venger de son bourreau. C’est pourquoi Prométhée attendit toute la nuit que son oiseau de malheurs arrive et lui brisa le cou afin de pouvoir s’enfuir. Or il ne savait pas que quand un dieu, un titan, ou toute autre créature fantastique venait à mourir, son essence s’envolait vers l’olympe afin de se réincarné. C’est de cette manière que Zeus su que Prométhée s’échappa. Il le rattrapa bien vite afin de le renchaîner à la montagne mais Prométhée lui fit un parie. Si jamais il trouvais un seul héros parmi les humains et non plus au sein des immortels, Zeus le libérerait de sa peine mais en contrepartie de cette relative libération, Zeus envoie le veilleur fraîchement réincarné à la chasse de Prométhée avec pour ordre plus seulement de le dévorer de le foie mais bien de le détruire totalement. C’est dans ces conditions que notre histoire de chasse au dieu commence. Voila un livre qui est presque une leçon de vie. La vision de l’auteur porte sur la signification de ce qu’est un héros. Pas forcement un être parfait sans peur et sans reproche, ni même quelqu’un qui respect totalement les lois mais bien quelqu’un qui cherche à faire le bien sans rien attendre en retour. Si Prométhée nous est présenté comme un homme, un titan un peu ignare voir parfois totalement stupide c’est pour nous montrer que la bonté n’est pas en adéquation avec l’intelligence mais que tout est affaire de cœur. Tout un chacun est capable de changer de le monde pour peu qu’il fasse le bien autour de lui, cherche à rendre les autres heureux. Terry Daery est un écrivain extrêmement connu depuis les année 70 en Grande Bretagne et depuis les années 90 dans le monde entier. Auteur de plus de 200 livres pour enfant traduit dans près de 40 langues différentes. Il est, en 2012, un des auteurs les plus acheté d’Angleterre et l’auteur le plus emprunté dans les bibliothèques. Principalement connus pour ses histoires gore, aux détails sanglants, sur les périodes historiques. Il se bat volontiers contre l’école et les bibliothèques (thème que l’on retrouve à foison dans tous ses écrits) leurs préférant ce qu’il appel l’école de la vie car selon lui le vrai apprentissage ne se fait pas par la théorie mais bien par les compétences sociaesl tel que les relations sociales, les responsabilités parentales, ou même la gestion pécuniaire.

 PIERRE MARIE SONCARRIEU

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